LE DÉBAT DE CHIFFONNIERS ET L'ARITHMÉTIQUE GLACIALE DU CRIME
Le Tour est fini, la déprime commence.
Alors que les techniciens arrachent les derniers autocollants Skoda des pavés parisiens, que les barrières s'entassent dans dans des semi-remorques et que Franck Ferrand rejoint son domicile dans un taxi, il est temps de tirer un trait sur ce Tour.
Le plus rapide de l'Histoire, couru à 43,227 km/h de moyenne (contre 42,445 km/h l'année dernière) et qui nous a offert pour dessert un final en apothéose, sacrant le plus beau vainqueur possible sur des pavés.
Mais soudain Laurent Luyat doit rendre l'antenne et l'enchantement cesse : tout se dénude, se vide et s'affadit. La grande machine de juillet a tellement fait partie de nos vies ces trois dernières semaines qu'on a l'impression de dire au-revoir à un ami.
Nous profitons donc de la fin de la fête pour vous remercier, vous tous et toutes qui nous avez suivi pendant cette Grande Boucle. C'était un plaisir d'échanger avec vous sur les pronostics de Madame Irma ou de rigoler à vos commentaires sur les super-pouvoirs de Marion Rousse. Alors que vous soyez Dans la Musette depuis dix jours ou depuis dix ans, tout simplement : merci !
La roue ne s'arrêtant jamais de tourner, la saison continue et le Tour aussi : Pauline Ferrand-Prévot va remettre son titre en jeu et bien évidemment, nous serons là pour nous risquer à des pronostics foireux (ou tout droit lus dans l'avenir) et pour vanter le professionnalisme de Marion Rousse (dans son costume de directrice cette fois).
Alors restez dans les roues, et merci encore de faire partie du peloton Dans la Musette !
