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   Côte d'Ivoire: En avant vers l'énergie solaire avec Estia Synergie

Plus de la moitié des personnes dans le monde n’ayant pas accès à l’électricité vivent actuellement en Afrique subsaharienne. Ce nombre de personnes dépourvues d’accès à l’électricité continuera mécaniquement d’augmenter jusqu’en 2025, dès lors que la croissance démographique y est « plus rapide que le rythme auquel les populations accèdent à l’électricité ». Et l’énergie solaire photovoltaïque avec Estia Synergie Côte d’Ivoire apparaît comme une solution évidente et prometteuse.

 

Dans le même temps, l'énergie solaire se développe sous des formes multiples : éclairage (lampadaires solaires ou lanternes solaires); ou encore, des toitures industrielles en autoconsommation, des solutions d’énergie solaire pour l’agriculture. Une autre de ces formes de développement est le système d’irrigation goutte à goutte.

 

 

Le système d’irrigation goutte à goutte avec Estia Synergie Côte d’Ivoire


Le système d’irrigation goute à goute grâce à l’énergie solaire est un système d’arrosage très efficace, connu également sous le nom de « Kondenskompressor »; qui est une technique d’arrosage qui a pour objet d’obtenir une utilisation optimum de l’eau, par l’emploi de l’énergie solaire comme élément moteur du processus de distillation et mouvement de l’eau. Il s’agit d’un système d’une simplicité et d’une efficacité surprenantes grâce auquel il est possible de réduire la quantité d’eau utilisée pour l’arrosage d’environ 10 fois par rapport aux systèmes traditionnels d’arrosage.

 En raison de l’accroissement constant de la population dans le monde, l’eau de façon générale devient une ressource de plus en plus rare sur notre planète.

 Une part importante de l’eau douce que consomme l’humanité est utilisée pour l’irrigation des cultures, et le gaspillage dû à des systèmes d’arrosage peu efficaces est important. Bien qu’il existe des systèmes d’arrosage efficients comme le goutte à goutte conventionnel, ces derniers sont peu utilisés par les agriculteurs en raison de leur coût élevé, surtout dans les pays moins favorisés économiquement.

 


Quelques spécifications sur ce système d’irrigation goutte à goutte de Estia Synergie


Le goutte à goutte solaire de Estia Synergie va changer ce panorama, car il offre un système d’irrigation très efficace dont l’installation est simple et peu coûteuse et qui permet à des millions d’agriculteurs d’obtenir une augmentation de leur production tout en utilisant beaucoup moins d’eau.

 

En effet, l’eau utilisée pour l’arrosage des plantes provient de la bâche de stockage de 50M3 d’eau, destinée à l’agriculture.

Quand le réservoir d’eau potable est rempli, l’eau pompée est envoyée directement dans cette bache de stockage destiné à l’agriculture. Cette disponibilité régulière en eau va augmenter et garantir la production agricole de différentes façons :

•       L’irrigation des terres

•       Accroitre la production des fruits et légumes

•       Assurer la protection incendie

•       Garantir une production à contre-saison

•       …

Le réservoir souple est l’option parfaite dans ces secteurs. Il peut être installé directement sur le sol, sans grand investissement et va fournir de l’eau aux terres irriguées.

 

 

L’énergie solaire : facteur de réduction de la pauvreté

 

L’énergie solaire pourrait contribuer à la réduction de la pauvreté. L’accroissement de l’accès à l’énergie est essentiel pour assurer le développement socio-économique dans les pays les plus pauvres du monde. D’après les estimations, 1,5 milliard de personnes dans les pays en développement n’ont pas accès à l’électricité, 80 pour cent d’entre eux vivant en Afrique sub-saharienne ou en Asie du Sud.

Le problème est plus important dans les régions éloignées : 89 pour cent de la population rurale en Afrique sub-saharienne vit sans électricité, ce qui représente plus du double de la proportion (46 pour cent) des zones urbaines.

Pour ces personnes, même l’accès à une quantité réduite d’électricité pourrait conduire à des améliorations salutaires dans les domaines de la productivité agricole, de la santé, de l’éducation, des communications et de l’accès à l’eau potable.

Les options visant à accroître l’accès à l’électricité dans les pays en développement se concentrent surtout sur l’augmentation de l’énergie centrale produite à partir des combustibles fossiles comme le pétrole, le gaz et le charbon, en étendant le réseau électrique. Mais cette approche comporte peu d’avantages pour les pauvres en milieu rural. L’extension du réseau dans ces zones est soit impossible à réaliser soit trop coûteux.

 

 

Cette stratégie ne contribue pas non plus à la lutte contre les changements climatiques. L’énergie est déjà responsable de 26 pour cent des émissions mondiales de gaz à effet de serre et alors que la majeure partie de cette énergie est produite dans les pays industrialisés, d’ici 2030, les pays en développement utiliseront selon les prédictions 70 pour cent d’énergie annuelle totale de plus que les pays développés.

Il y a donc un besoin évident de trouver des moyens d’améliorer l’accès à l’électricité dans le monde en développement, qui soient avantageux pour les pauvres et à faible émission de carbone – l’énergie solaire pourrait être une solution.

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Plus de la moitié des personnes dans le monde n’ayant pas accès à l’électricité vivent actuellement en Afrique subsaharienne. Dans cette zone, « le nombre de personnes dépourvues d’accès à l’électricité continuera mécaniquement à augmenter jusqu’en 2025, voire 2040 » selon l’Institut Montaigne dès lors que la croissance démographique y est « plus rapide que le rythme auquel les populations accèdent à l’électricité ».

 

 

Dans sa note publiée le 13 février, le think tank français présente l’énergie solaire photovoltaïque comme « une solution prometteuse » pour faire face aux besoins accrus d’électricité en Afrique subsaharienne. Cette note rappelle les avantages de cette filière – « dont le potentiel demeure aujourd’hui largement sous-exploité » – tout en posant les conditions d’un développement efficace, à travers plusieurs propositions.

L’Institut Montaigne constate que les centrales électriques mises en service en Afrique subsaharienne « continuent d’être essentiellement thermiques ou hydroélectriques », avec un coût de production de l’électricité en moyenne très élevé : « de l’ordre de 0,20 à 0,50 $/kWh » selon la Banque africaine de développement (contre 0,10 $/kWh en moyenne dans le monde).

Dans le même temps, le solaire photovoltaïque se développe « sous des formes multiples : éclairage (lampadaires solaires ou lanternes solaires), kits individuels (typiquement une puissance de quelques watts), minicentrales hors réseau (quelques kilowatts), toitures industrielles en autoconsommation (de la dizaine à la centaine de kilowatts), grands champs solaires (du mégawatt à quelques dizaines de mégawatts) ». Les installations photovoltaïques présentent notamment l’avantage d’être rapides à construire dans des zones isolées.

               

 

Pour lever les freins à leur développement à grande échelle (en particulier des centrales de taille intermédiaire de 5 à 50 MW, « cruciales pour réussir l’électrification du continent africain »), l’Institut Montaigne constate qu’il est nécessaire de réduire le coût du financement de ces projets « très capitalistiques et de petite taille ». À cette fin, il recommande entre autres « de standardiser la structure contractuelle des projets afin de faciliter leur agrégation et la titrisation des créances qu’ils génèrent, et donc leur financement ».